55 000 hectares pour la nature

55 000 hectares pour la nature

L'initiative "55 000 hectares pour la nature" repose sur la consultation d’équipes pluridisciplinaires, réunissant des compétences en matière : d’écologie, paysage, urbanisme, développement territorial ou agronomie…

 

L'objectif est de multiplier les projets « nature » et faire de la nature un des grands chantiers de la décennie bordelaise. Cette opération constitue le pendant de la démarche «50 000 logements autour des axes de transports collectifs».

De la même manière, la consultation des équipes sera menée sous la forme d’un dialogue compétitif.

Plusieurs domaines d’intervention identifiés :

  • le coeur des villes, où il faut réapprendre à se tourner vers le paysage et redécouvrir la biodiversité
  • les grands espaces agricoles et forestiers, avec l’encouragement aux productions « bio » consommées localement et une ouverture au public de certains de ces espaces
  • la valorisation des zones humides ou inondables où il s’agit de favoriser une mixité d’usages
  • l’affirmation de trames verte et bleue
  • l’affectation des friches et espaces en mutation à des projets nature.

Aujourd’hui, la moitié des 55 000 ha de la Communauté urbaine se présente sous la forme d’espaces naturels et agricoles. Cet équilibre constitue à la fois un trait marquant de l’identité du territoire et un atout pour un développement durable de la métropole, à condition de renverser la tendance actuelle à l’étalement urbain qui contribue au grignotage de ces espaces.

C’est la première fois que le rôle de la nature dans une agglomération est ainsi appréhendé, aussi bien dans ses fonctions sociale (loisir, cadre de vie), qu’économique (agriculture urbaine, tourisme vert) ou environnementale (biodiversité).

> Voir le communiqué de presse (pdf - 15ko)

Carte 55 000 hectares pour la nature - Communauté urbaine de Bordeaux

La nature : un des grands chantiers de la décennie pour la Communauté urbaine de Bordeaux 

Cette opération constitue le pendant de  la démarche « 50 000 logements autour des axes de transports collectifs ». La consultation des équipes sera ainsi conduite, de la même manière, sous la forme d’un dialogue compétitif.

Plusieurs domaines d’intervention ont été identifiés, comme le cœur des villes, où il faut réapprendre à se tourner vers le paysage et redécouvrir la biodiversité ; les grands espaces agricoles et forestiers, avec l’encouragement aux productions « bio » consommées localement et une ouverture au public de certains de ces espaces ; la valorisation des zones humides ou inondables où il s’agit de favoriser une mixité d’usages ; l’affirmation de trames vertes et bleues ; l’affectation des friches et espaces en mutation à des projets nature.   

Aujourd’hui, la moitié des 55 000 ha de la Communauté urbaine se présente sous la forme d’espaces naturels et agricoles. Cet équilibre constitue à la fois un trait marquant de l’identité du territoire et un atout pour un développement durable de la métropole, à condition de renverser la tendance actuelle à l’étalement urbain qui contribue au grignotage de ces espaces. 

C’est la première fois que le rôle de la nature dans une agglomération est ainsi appréhendé, aussi bien dans ses fonctions sociale (loisir, cadre de vie), qu’économique (agriculture urbaine,  tourisme vert) ou environnementale (biodiversité).